• Tower of God de SIU

    Tower of God de SIU

    Titre: Tower of God

    Auteur: SIU (Slave In Utero)

    Genre: Action, Aventure, Fantasy, Mystère

    État actuel: [Série en cours] Plus de 200 chapitres disponibles, divisés en "saisons": une première englobant les 98 premiers chapitres et une deuxième, toujours en cours, contenant le reste.

    Résumé: La légende dit que celui qui atteindra le sommet de la Tour se verra remettre tout ce qui est possible de désirer: fortune, gloire, pouvoir... Les réguliers, personnes choisies pour la gravir, doivent ainsi à chacun de ses étages se soumettre à des tests divers pour poursuivre leur ascension et un jour accéder à ce qu'ils souhaitent plus que tout.

    Baam, étrange garçon aux origines obscures, se lance à la poursuite de son amie Lahel, partie à l'ascension de la Tour pour un jour voir le vrai ciel étoilé, chose possible, d'après les contes, qu'en arrivant au sommet.

    Mon avis:

    Cette critique traîne depuis début octobre dans mon ordinateur, inachevée. Wouah. Parfois mon manque d'inefficacité m'impressionne.

    Alors voilà enfin Tower of God, mon obsession de ce début d'année scolaire. Je me suis enfilé les 200 chapitres en moins de trois jours et j'attends maintenant chaque semaine la sortie du prochain avec la même hâte. Sérieusement, si vous ne connaissez pas encore (ce qui est hélas plutôt probable), jetez-vous IMMÉDIATEMENT dessus. Ce truc, c'est juste une authentique tuerie.

    TOWER OF GOD NEEDS MORE LOVE! (En gros)

    Bon, je ne vais pas prolonger cette intro un peu archaïque et plutôt essayer de vous parler un peu plus de l’œuvre en elle-même et de ses particularités. Tout d'abord, même si j'ai posté cet avis dans la rubrique "Manga", il serait inexacte de classer ToG dans cette catégorie. En effet, cette œuvre est coréenne et non japonaise, il est donc plus juste de la qualifier de manhwa, nom donné aux bande-dessinées coréennes, dont celles reprenant les principes des mangas japonais. Non-initiés, ne vous enfuyez pas devant cette information, les manhwas sont en général très proches des mangas. Ce facteur dépend bien sûr du style et des envies des auteurs, mais j'en ai personnellement lu pas mal, dont des VRAIMENT excellents (je conseille d'ailleurs à tous les fans de jôsei les œuvres de Lee Hyeon-Sook, particulièrement Savage Garden). La grosse différence entre les mangas et les manhwa, c'est surtout tout simplement le sens de lecture: les Coréens lisent comme nous de gauche à droite, au contraire des Japonais.

    Encore une particularité de Tower of God: son format. Ce manhwa est en effet un webcomic, une bande-dessinée mise à disposition gratuitement sur internet, elle possède donc un agencement de pages différent des manga/manhwa "traditionnel" vendus en volumes reliés et en plus de ça, elle est composée des planches entièrement en couleurs, ce qui change du noir et blanc habituellement des volumes papiers.

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    Vous voyez toute ces planches? (que vous pouvez d'ailleurs agrandir en cliquant dessus) Et bien mettez-les bout à bout et ça fait... une page. Oui, juste une page. Il y en a donc environ 5 par chapitre vu leur longueur.

    Pour changer assez radicalement de sujet, je vais un peu plus vous parler de l'univers et de l'histoire. Le monde où se déroule Tower of God possède des proportions qu'on pourrait qualifier de titanesques: il se résume à une immense "tour" (même si l'appellation semble un peu inexacte) dont chaque étage fait approximativement la taille du continent américain (oui, c'est gros). Ajouté à cela le fait que seulement (?) 143 étages ont été à ce jour atteints et donc que personne n'a encore réussi à arriver au sommet, et on peut dire que l'auteur s'est offert un environnement où il peut faire évoluer l'histoire de toutes les manières possibles...

    Encore quelque chose d'intéressant dans Tower of god: les personnages ne sont pas affectés physiquement par le temps qui passe. Même si l'auteur a statufié le fait que les années dans le manhwa était sensées être bien plus courtes que les nôtres, on ne constate quasiment AUCUNS changements physiques chez les personnages, et ce peut importe le nombre d’ellipses de temps que l'auteur installe entre les arcs. Parce que oui, elles sont assez nombreuses quand on prend du recul. Sachant qu'en plus la "saison" 2 de la série est sensée se dérouler 6 ans après la première et que quand on retrouve les personnages de celle-ci, on voit que leur apparence reste complétement inchangée (sauf pour un personnage en fait, mais ça vous le découvrirez si vous lisez), on a du mal à comprendre l'intérêt de ces ellipses si l'auteur ne les exploite pas.

    Pour parler des personnages, on peut tout d'abord dire qu'il sont nombreux. Très nombreux. Mais de telle sorte qu'on ne peut absolument pas qualifier Baam de personnage principal et tous les autres de secondaires, car même si l'histoire gravite inévitablement autour de lui, la narration est régulièrement laissé à plusieurs autres, qui sont alors bien plus mis en avant. Gérer un grand nombre de personnage en même temps amène toutefois inévitablement à ce que certains soit mis de côté ou pas assez développés. Ce fait se sent aussi dans les dessins de l'auteur, où les personnages mis en avant sont très détaillés tandis que d'autre sont dessinés quasi-schématiquement.

    Tower of God de SIUTower of God de SIU

    Ci-contre à gauche Androssi, un des personnages principaux du manhwa (et accessoirement mon personnage féminin préféré), sans doute dans le top 3 des personnage que l'auteur dessine avec le plus de d'application (on se demande pourquoi je l'adore). A droite, Goseng, qui bien que faisant partie du groupe de personnage qu'on suit toute la 2ème saison, n'est pas du tout mise en avant, et même sur cette illu la représentant, qui doit pourtant sans doute être la plus détaillée qu'on puisse trouver, l'auteur ne lui a toujours pas dessiné une FOUTUE reliure entre ses verres de lunettes.

    Les dessins, c'est d'ailleurs peut-être le truc qui peut faire hésiter de prime d'abord quelqu'un à lire Tower of god. Les traits des premiers chapitres sont en effet très hésitants, mais ils s'affirment petit à petit à mesure que l'auteur s'approprie vraiment un style de dessin. La lecture devient alors beaucoup plus agréable, même si on peut voir régulièrement des problèmes de proportions, des traits de visage un peu bancals et des colos faites à l'arrache tout au long de la 1ère saison et même après. L'auteur a en effet tendance a faire des dessins moins détaillés quand les personnages apparaissent en arrière-plan ou en retrait ou quand il s'agit de persos vraiment secondaires ou peu mis en valeur. Pareil pour la coloration qui peut passer d'une page à l'autre de complétement bâclée à hyper détaillée. Toutefois l'auteur se rattrape avec les gros plan sur les visages (surtout sur les yeux de Koon *_*) et les scènes avec beaucoup de mouvements (genre les combats) qui sont très bien réalisée. Il a aussi une bonne maîtrise des effets de lumière et de manière général, un trait très dynamique (ce qui est de base d'après moi le plus important dans ce genre d'histoire). Et puis le style de l'auteur s'améliore vraiment au fil des chapitres, et sur tout les niveaux, donc très franchement, il serait dommage de passer à côté de l’œuvre pour cette raison.

    Tower of God de SIUTower of God de SIU  Tower of God de SIUTower of God de SIU

    A gauche, le personnage de Koon (alias le-perso-idôlatré-par-toutes-les-fangirls-dont-moi) au chapitre 2 puis 181 chapitres plus tard. Le niveau de dessin de l'auteur a quand même bien évolué, mais bon, c'était loin d'être le perso avec la gueule la plus bizarre dans le début (je pense que SIU a vite compris qu'un bishie au cheveux bleu/argent, vaut mieux pas lui massacré la tête si on veut que notre série soit populaire). A côté, c'est Hatsu, au chapitre 15 puis au chapitre 140. Là par contre, la différence est plus qu'évidente. Les améliorations dans le style de l'auteur lui ont vraiment bien profité.

    Encore un truc redondant dans Tower of God? Le principe de "test" et un côté très jeux vidéo. En effet il est nécessaire de réussir les épreuves  que soumettent les examinateurs pour passer d'un étage à l'autre, or celles-ci sont très régulièrement sous forme de jeu et possèdent un fort aspect ludique. C'est un aspect de l’œuvre qui m'a fortement rappelé mon bien-aimé, vénéré Hunter x Hunter (l'arc de l'examen bien sûr, et même le reste vu que l'auteur aime mettre ce genre de trucs partout. Au final même les techniques de nen s'apparentent à des jeux, avec des règles, des conditions et des contre-coups) et vu qu'en plus ça à le mérite d'être bien fait, j'adhère complétement.

    Ah, et en parlant de similitudes avec Hunter x Hunter...

    Tower of God de SIU

    Le personnage de Koon... (Encore et toujours lui)

    Tower of God de SIUTower of God de SIU

    ...est juste le mélange parfait des personnages de Kirua et Kurapika, physiquement, mais aussi au niveau de la personnalité.

    Je pense que vous pouvez maintenant saisir au moins partiellement à quel point j'aime ce personnage.

    Oh god.

     La relation Baam-Koon a aussi pas mal de similarité avec celle de Kirua et Gon, donc pour résumer, si vous aimez Hunter x Hunter, vous risquez d'aimer Tog. D'aimer beaucoup même.

    Et enfiiin, dernier aspect de l’œuvre qu'il serait bon de commenter: les personnages. Bon, ils sont vraiment nombreux, donc on les divise très vite entre les vraiment importants, ceux qui le sont moins mais qui impactent tout de même vraiment l'histoire à un moment ou à un autre, et les transparents, dont on oublie la tête et le nom si rapidement qu'on en vient à se demander s'ils sont seulement apparus. L'histoire gravite tout de même autour d'une bonne petite tripoté de persos, divisés en plusieurs groupes qu'on suit à tour de rôle et dont la composition changent périodiquement. Le personnage principal reste tout de même Baam, qu'on peut très vite rangé dans la catégorie des personnages principals "who did nothing wrong" avec Kaneki de Tokyo ghoul (bonjour, ce manga m'obsède littéralemment depuis plusieurs mois), vu qu'il partage avec ce dernier un caractère plutôt posé et poli (on est loin des Luffy et autres qui passent leur temps à hurler), une gentillesse naturelle qui attire immédiatement la sympathie des autres, une personnalité un peu instable (que l'auteur insère très subtilement dans le cas de Baam) et surtout une tendance à subir successivement un certain nombre d'événements atroces alors qu'ils n'ont, au final, rien demandés (bon c'est surtout le cas de Kaneki, où là c'est limite insoutenable. Tower of god est tout de même 1000 fois plus soft que tokyo ghoul, mais vous voyez l'idée).

    Le personnage de Baam se révèle en tout cas très vite très attachant. L'auteur arrive à le rendre très spécial sans le doter d'une très forte personnalité car, en plus de copieusement le gâter niveau talent naturel (ce n'est toutefois que purement théorique la première saison, il est alors loin d'être une foudre de guerre), il l'introduit dans un environnement où quasiment tout ceux qu'il côtoie sont prêts à mourir pour réaliser leurs désirs en atteignant le sommet de la tour. Or, Baam, contrairement à tant de personnages principaux de shonen, ne possède aucun grand rêve, aucune grande ambition, et souhaite juste vivre une vie heureuse et simple, ce qui le place en opposition à Lahel, l'amie qu'il souhaite revoir plus que tout et qui est quant à elle prête à tout sacrifier pour réaliser son souhait (souhait  d'ailleurs tout à fait digne de la grande ambition du héro shonen lambda, ce qui renforce le paradoxe). Le manque d'avidité de Baam prend alors un caractère exceptionnel dans un milieu où ce seul concept règne en maître et son désir proche de l'obsession de retrouver quelqu'un qui n'a à première vue rien de spécial que ce soit physiquement ou mentalement, et ce sans même hésiter une seule seconde à risquer assez gravement sa vie lui donne aussi un petit côté taré qui le rend mille fois plus intéressant.

    Les autres personnages ne sont pas du reste. Entre Koon (KOON GOD DAMNIT *_*), qui est ce genre de personnage intelligent, stratégique, sournois comme on en fait plus et et dont la belle amitié avec Baam vous fera pleurer des larmes de sang, ET ENFIN MERCI DES PERSONNAGES FEMININS PERTINENTS, INTERESSANTS, UTIIIILES! (ANDROSSI MY QUEEEEN) Ah sérieux c'est tellement rare que cela me paraît indispensable à souligner.

    Bref tout ça pour dire que Tog est une oeuvre originale, pertinente, ambitieuse, qui est loin d'être finie et encore capable de révéler tout son potentiel. Les personnages sont attachants et valent le détour, et l'auteur est en perpétuelle évolution et améliore à chaque chapitre sa narration et ses dessins. On peut peut-être déplorer une intrigue un peu longue à démarrer et des débuts graphiques laborieux, mais le tout reste de très très bonne qualité et je vous conseille fortement de le découvrir par vous même!

     


  • Commentaires

    1
    Suzuko
    Mercredi 25 Février 2015 à 20:06

    Honnêtement je lis jamais (ou rarement) de critique sur des mangas mais celle la était tellement bien que j'ai adoré la lire. J'aurais jamais penser que j'aimerais autant un web comic. Grace a toi je les est découvert en faite. C'est dure d'attendre une semaine pour avoir la suite, surtout quand ta lus tous les chapitre déjà sortis d'un coup. Fin bref super critique.

    2
    Vendredi 27 Février 2015 à 18:49

    Je lis plus trop de manga/manhwa mais là d'après le synopsis ça ressemble furieusement à Tower of Druaga (animé sorti en 2008  pour la première saison et 2009 pour la seconde et que j'avais adoré) . Je vais aller jeté un petit coup d'oeil pour voir ;).

    3
    Samedi 28 Février 2015 à 17:56

    Suzuko: Merciiii! :D Si tu savais comme je suis contente que tu t'y est mis!

    midori-nor: Tower of Druaga? Je me rappelle vaguement d'un premier épisode très what the fuck qui est en faite un rêve du personnage principal... Effectivement, vu comme ça les deux oeuvres ont très certainement quelques trucs en communs,  et si tu as aimés ToG risque de te plaire aussi!

    4
    Mardi 24 Mars 2015 à 22:42

    Bon voilà, tu m'as instantanément donnée envie de lire ce truc, je l'avalerai probablement en trois jours pendant le mois de juin, lorsque mon avenir sera en cours de négociations par un système de loterie informatique (principalement).

    Il y a juste deux trucs qui m'ont fait tiquer dans ton article

    « Auteur : SIU (Slave In Utero) »

    WTF

    ainsi que

    MAIS POURQUOI HXH 2011 OALIZ QUEL EST CET AFFRONT ? 

    Voilà. 

    Bonne soirée :)

    5
    Mardi 21 Avril 2015 à 00:03

    Ravie que ça t'ai donné envie! Aller courage, la loterie informatique a du bon! Au moins ton avenir ne sera pas décider par un humble intellect humain dont l'humeur peut fluctuer drastiquement à cause de facteurs aussi improbables que le temps qu'il fait, un mauvais petit déjeuner ou une remarque anodine! (tant qu'à être pessimiste, soyons deux! :D)

    Ah oui le nom de l'auteur... Euh... Et bien... Disons qu'on peut considérer ça comme une intéressante tentative d'autodérision...? Non? Bah, j'aurais au mois essayé... Espérons surtout que ce n'est pas l'expression tordue d'un fétichisme bizarre...

    Quand à l'utilisation d'images tirées de la version 2011, j'ai des circonstances atténuantes! :D Dans celle de 1999, Kirua a les yeux noirs, pas bleus, donc j'aurais difficilement pu faire le parallèle entre Koon et lui physiquement. Pareil pour Kurapika, la version 2011 présentant des ressemblances plus évidentes, mais loin de moi l'idée de réfuter le fait que la version 1999 soit meilleur que le remake! Disons que dans le cas présent, c'était le choix le plus pertinent!

    6
    Dimanche 31 Mai 2015 à 19:51

    Si l'auteur avait été une femme on aurait potentiellement pu interpréter son pseudo sur le thème de l'asservissement des femmes à leur sexe (surtout en Corée, pays qui interdit encore l'avortement..) mais je viens de voir que l'auteur est un homme. Donc c'est encore plus bizarre. J'ai plusieurs hypothèses, mais ça reste assez malsain dans tous les cas xD

    En parlant du remake d'HxH, je suis tombée hier sur un épisode (ça passe en ce moment sur Gameone) et j'ai vraiment trouvé la qualité de l'animation à pleurer xD dix ans de progrès technologique et ils réussissent à faire un truc plus mauvais, c'est prodigieux

    7
    Jeudi 18 Juin 2015 à 17:14

    Alors là... Je n'en ai absolument aucune idée! :D Mais je vois ce que tu veux dire, si on y réfléchit un peu, la signification d'un tel pseudo peut être interprétée comme franchement dérangeante...

    A ce point-là? xD Personnellement ce n'était pas vraiment la qualité de l'animation qui m'avait pleuré dans ce remake (je le trouve dans l'ensemble assez correct sur ce sujet), j'avais surtout du mal avec les couleurs criardes, le personnage de Gon (que je trouve d'une bêtise assommante dans cette version, à l'inverse du manga ou de la version 1999), les changements scénaristiques incompréhensibles et la censure abusée. Mais l'arc des chimera ant m'a plus ou moins réconcilié avec la version 2011 pour être franche. (je confesse ma traîtrise oui. xD)

    8
    Samedi 20 Juin 2015 à 18:09

    J'ai deux hypothèses : "esclave dans l'utérus" pourrait référer à un enfant non désiré qui est né tout de même (si je me souviens bien la Corée du Sud est un des pays où on abandonne le plus d'enfants, puisque l'avortement n'est pas légal et la contraception pas super bien pratiquée). Genre l'auteur est un enfant abandonné ou non désiré et ç'a l'a traumatisé au point d'en faire son pseudo.
    Ou alors, ça fait référence à un lien mère-fils excessif (enfin excessif comme dans toutes les sociétés patriarcales où les mères (au foyer) misent tout sur leur(s) fils), du genre mère possessive, sévère ou étouffante, et du coup "esclave dans l'utérus" serait une critique de ça (ce qui est franchement dérangeant)

    Je comprenais les couleurs criardes et la censure dans "qualité de l'animation" xD En fait, c'est l'animation du nen que j'avais trouvé particulièrement immonde et qui plus est.. ROSE (sérieux, ROSE quoi. On aurait dit un vieux shôjô magical girl o_o). Sinon j'ai l'impression de manière générale qu'on travaille moins les backgrounds dans l'animation d'aujourd'hui, alors que dans des animés du style Hxh 99 ils sont vraiment magnifiques

    Maais non c'est pas une traitrise, t'as le droit d'aimer certains aspects xD Perso je suis un peu dubitative sur le principe d'adapter l'arc des Ants à la base, l'histoire est faite pour être horrible, nihiliste et remettre en cause la domination de l'humanité sur les autres espèces. Donc bon, l'adapter d'une manière plus légère, quelle qu'elle soit, ça lui fait perdre son sens

    9
    Lundi 29 Juin 2015 à 19:07

    Oh damn. Il faut que je le lise /o/ Les progrès de l'auteur sont juste énormes, et en plus l'histoire a l'air juste cool. Et pis...y'a un perso' féminin qui est DEVELOPPE.

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